Discussion:
Les populations primitives de l'Arctique et le réchauffement.
(trop ancien pour répondre)
Paul Aubrin
2017-05-13 16:27:54 UTC
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Raw Message
Selon le GIEC, le réchauffement général qui sévit depuis le milieu du
19ème siècle est plus important en hivers, la nuit, et dans les hautes
latitudes. Les températures dans la zone arctique du Canada auraient
augmenté de 2 ou 3°C en 150 ans.
Des Européens habitués à des expressions telles que "il est bien fragile,
il ne passera pas l'hiver", auraient pu imaginer que des hivers plus
doux auraient vraisemblablement un impact positif sur la santé.
Bizarrement, c'est tout le contraire qui est envisagé, passer de -27°C à
-24 aurait des effets néfastes sur la santé des Inuits.

Pourquoi alors que dans nos contrées les épisodes de froids intenses sont
cause d'une surmortalité considérable, serait-ce le contraire dans les
contrées Arctiques? Comment explique t-on cette contradiction?

On a plus a craindre des froids intense que de la chaleur excessive.
https://ehp.niehs.nih.gov/123-a275/
"Une analyse par le Centre US de Prévention et de Contrôle des Maladies
(CDC) des données liées à la température montre que 63% des décès étaient
liés à une exposition au froid contre seulement 31% à la chaleur."

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1764172/
Climate Change, Health, and Vulnerability in Canadian Northern Aboriginal
Communities
Iqualuit
Jan Feb Mar Apr May June
-27 -28 -24 -15 -4 4
July Aug Sept Oct Nov Dec
8 7 2 -5 -13 -23
anyone.
2017-05-13 22:07:25 UTC
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Raw Message
Post by Paul Aubrin
Selon le GIEC, le réchauffement général qui sévit depuis le milieu du
19ème siècle est plus important en hivers, la nuit, et dans les hautes
latitudes. Les températures dans la zone arctique du Canada auraient
augmenté de 2 ou 3°C en 150 ans.
Des Européens habitués à des expressions telles que "il est bien fragile,
il ne passera pas l'hiver", auraient pu imaginer que des hivers plus
doux auraient vraisemblablement un impact positif sur la santé.
Bizarrement, c'est tout le contraire qui est envisagé, passer de -27°C à
-24 aurait des effets néfastes sur la santé des Inuits.
Pourquoi alors que dans nos contrées les épisodes de froids intenses sont
cause d'une surmortalité considérable, serait-ce le contraire dans les
contrées Arctiques? Comment explique t-on cette contradiction?
On a plus a craindre des froids intense que de la chaleur excessive.
https://ehp.niehs.nih.gov/123-a275/
"Une analyse par le Centre US de Prévention et de Contrôle des Maladies
(CDC) des données liées à la température montre que 63% des décès étaient
liés à une exposition au froid contre seulement 31% à la chaleur."
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1764172/
Climate Change, Health, and Vulnerability in Canadian Northern Aboriginal
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Iqualuit
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-27 -28 -24 -15 -4 4
July Aug Sept Oct Nov Dec
8 7 2 -5 -13 -23
Ça doit être le même type qui fait aussi le calcul qui montre que plus
la pollution diminue, plus il y a de morts dus à la pollution.
Yannix
2017-05-13 22:36:54 UTC
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Raw Message
Post by anyone.
Post by Paul Aubrin
Selon le GIEC, le réchauffement général qui sévit depuis le milieu du
19ème siècle est plus important en hivers, la nuit, et dans les hautes
latitudes. Les températures dans la zone arctique du Canada auraient
augmenté de 2 ou 3°C en 150 ans.
Des Européens habitués à des expressions telles que "il est bien fragile,
il ne passera pas l'hiver", auraient pu imaginer que des hivers plus
doux auraient vraisemblablement un impact positif sur la santé.
Bizarrement, c'est tout le contraire qui est envisagé, passer de -27°C à
-24 aurait des effets néfastes sur la santé des Inuits.
Pourquoi alors que dans nos contrées les épisodes de froids intenses sont
cause d'une surmortalité considérable, serait-ce le contraire dans les
contrées Arctiques? Comment explique t-on cette contradiction?
On a plus a craindre des froids intense que de la chaleur excessive.
https://ehp.niehs.nih.gov/123-a275/
"Une analyse par le Centre US de Prévention et de Contrôle des Maladies
(CDC) des données liées à la température montre que 63% des décès étaient
liés à une exposition au froid contre seulement 31% à la chaleur."
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1764172/
Climate Change, Health, and Vulnerability in Canadian Northern Aboriginal
Communities
Iqualuit
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July Aug Sept Oct Nov Dec
8 7 2 -5 -13 -23
Ça doit être le même type qui fait aussi le calcul qui montre que plus
la pollution diminue, plus il y a de morts dus à la pollution.
Voire le type qui prétend que son dosimètre raconte des conneries ?
Voire le type qui dit que 0.17 microSievert/h, c'est la "dose normale" ?

Voir le type qui s'y connait ???

Bon courage avec ce type !

Yann.
--
Post by anyone.
Post by Paul Aubrin
Macron, je veux bien marcher dessus du pied gauche, ça porte bonheur.
Et voilà. J'étais sûr que ça allait déraper...
Forcément, ça glisse.
Paul Aubrin
2017-05-14 06:36:47 UTC
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Raw Message
Post by Yannix
Post by anyone.
Ça doit être le même type qui fait aussi le calcul qui montre que plus
la pollution diminue, plus il y a de morts dus à la pollution.
Voire le type qui prétend que son dosimètre raconte des conneries ?
Voire le type qui dit que 0.17 microSievert/h, c'est la "dose normale" ?
Voir le type qui s'y connait ???
Bon courage avec ce type !
Quand on affirme qu'en Arctique une cause à une conséquence totalement
inverse de celle qu'elle a ici, sans fournir d'arguments rationnels,
Yannix invective celui qui pose la question. D'après le GIEC, le
réchauffement est le plus important les nuits d'hivers dans l'Arctique.
Le froids excessif est dangereux pour la santé. A priori, le
réchauffement de l'Arctique devrait être bon pour la santé de ceux qui y
résident, non?
anyone.
2017-05-14 07:36:59 UTC
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Raw Message
Post by Yannix
Post by anyone.
Post by Paul Aubrin
Selon le GIEC, le réchauffement général qui sévit depuis le milieu du
19ème siècle est plus important en hivers, la nuit, et dans les hautes
latitudes. Les températures dans la zone arctique du Canada auraient
augmenté de 2 ou 3°C en 150 ans.
Des Européens habitués à des expressions telles que "il est bien fragile,
il ne passera pas l'hiver", auraient pu imaginer que des hivers plus
doux auraient vraisemblablement un impact positif sur la santé.
Bizarrement, c'est tout le contraire qui est envisagé, passer de -27°C à
-24 aurait des effets néfastes sur la santé des Inuits.
Pourquoi alors que dans nos contrées les épisodes de froids intenses sont
cause d'une surmortalité considérable, serait-ce le contraire dans les
contrées Arctiques? Comment explique t-on cette contradiction?
On a plus a craindre des froids intense que de la chaleur excessive.
https://ehp.niehs.nih.gov/123-a275/
"Une analyse par le Centre US de Prévention et de Contrôle des Maladies
(CDC) des données liées à la température montre que 63% des décès étaient
liés à une exposition au froid contre seulement 31% à la chaleur."
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1764172/
Climate Change, Health, and Vulnerability in Canadian Northern Aboriginal
Communities
Iqualuit
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-27 -28 -24 -15 -4 4
July Aug Sept Oct Nov Dec
8 7 2 -5 -13 -23
Ça doit être le même type qui fait aussi le calcul qui montre que plus
la pollution diminue, plus il y a de morts dus à la pollution.
Voire le type qui prétend que son dosimètre raconte des conneries ?
Voire le type qui dit que 0.17 microSievert/h, c'est la "dose normale" ?
Voir le type qui s'y connait ???
Bon courage avec ce type !
Yann.
on perle de prévisions de décès, pas de mesure de radioactivité?

Nous savons que tu es sujet à une obsession maladive à ce sujet, mais
essaye de te contrôler: reste dans le sujet.

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