Discussion:
Une équipe rouge pour réévaluer contradictoirement la politique énergétique aux USA
Add Reply
Paul Aubrin
2017-06-17 17:51:46 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Le gouvernement des USA s'achemine vers un examen critique des politiques
induites par le réchauffement climatique. Il va nommer une équipe rouge
chargée de contredire les conclusions de l'équipe bleue qui soutient le
consensus des nations unies (IPCC-GIEC).
Voici l'avis du climatologue Roy Spencer sur les missions qui devraient
être confiées à cette équipe rouge.

Une mise en garde pour la l'équipe rouge du réchauffement global: ne pas
rechercher le consensus avec l'équipe bleue.
Roy W. Spencer Docteur es physique 13 juin 2017.

Maintenant que l'idée d'une approche du réchauffement global par une
équipe rouge pour déterminer ce que devrait-être notre politique
énergétique fait son chemin, il est important de comprendre ce que cela
signifie pour certains d'entre nous qui ont promu cette idée depuis une
dizaine d'années - et aussi ce que cela ne signifie pas.

L'approche de l'équipe rouge a été utilisée depuis de nombreuses années
dans l'industrie, la Défense, et le renseignement pour examiner les
décisions très coûteuses sous un angle décidément adverse... de demander
ce qu'il en serait si nous nous trompions sur un certain programme ou un
certain changement de politique. Quelles seraient les conséquences de
cette erreur.

Dans une telle discussion, nous devons nous assurer que nous ne
confondions pas le consensus sur une théorie scientifique avec le besoin
de changer de politique, comme cela arrive souvent (ce n'est pas parce
que les accidents d'automobiles causent 40.000 morts par an aux USA que
l'on devrait pour autant rendre les voitures hors la loi; et je doute
fort que le changement climatique ait jamais encore tué quiconque.

La science peut guider les choix politiques mais ne peut certainement pas
les dicter.

Dans le cas du réchauffement global et du rôle des émissions de dioxyde
de carbone, le débat a été dominé pendant longtemps par la vue myope qui
voudrait que les cinq point qui suivent ne souffrent pas la discussion.
Je les ais ordonnés du scientifique à l'économique.

1) Le réchauffement global est réel, continuera et aura des conséquences
dangereuses.

2) Le réchauffement est principalement, si ce n'est totalement causé par
les émissions humaines de CO2.

3) Les émissions de CO2 humaines ne procurent aucun bénéfice, ni direct
(biologique), ni indirect (économique).

4) Il nous est possible de réduire les émissions de CO2 à un niveau qui
prévient les dommages d'un montant substantiel.

5) Le coût de cette réduction de CO2 est suffisamment faible pour le
rendre désirable (par exemple, de développer plus le solaire et l'éolien,
etc.)

L'ensemble de ces 5 points doit être essentiellement avéré pour que des
choses telles que l'accord de Paris (dont le président Trump nous a
retiré.. pour le présent) fassent sens.

Mais je prétend que chacun de ces cinq points peut-être contredit, et pas
uniquement avec de la "fausse science". Il y a des analyses validées par
des comités de relecture, tans dans le domaine scientifique
qu'économique, qui permettent de contester chacune de ces cinq
affirmations.

L'approche de l'équipe rouge: ce n'est pas une reproduction de celle de
l'équipe bleue.

John Christy et moi-même sommes préoccupés par le fait que l'approche de
l'équipe rouge, appliquée au réchauffement global, ne soit une simple
revue des travaux de l'IPCC [GIEC] sur la question. Nous sommes inquiets
qu'elle ne s'adresse qu'aux deux premiers points (le réchauffement
continue, et il est principalement causé par le CO2). Bougre, même moi,
je crois que nous continuerons à voir un réchauffement modeste, et qu'ils
pourraient tout à fait être causé jusqu'à 50% par le CO2.

Mais l'éventuelle réaffirmation de ces points par l'équipe rouge ne
signifierait pas que nous devions "faire quelque chose" contre le
réchauffement global.

Pour prendre en compte complètement que nous devrions, disons, avoir une
réglementation qui réduise les émissions de CO2, l'équipe rouge doit
prendre en compte les 5 allégations de l'équipe du consensus mentionnées
plus haut, parce que ce sera le seul moyen de déterminer si nous devons
changer la politique énergétique dans un sens différent d'où les
mécanismes de marché l'entraînent.

L'équipe rouge doit prendre en compte les bénéfices apportés globalement
par le CO2 à l'agriculture (le reverdissement global).

L'équipe rouge doit déterminer si les réduction forcées de CO2 peuvent
même avoir un effet mesurable sur les températures globales.

L'équipe rouge doit se préoccuper de savoir si la réduction de prospérité
et l'augmentation de la pauvreté énergétique sont des conséquences
admissibles des réduction forcées d'émissions en vue d'obtenir des effets
(potentiellement non mesurables).

Les membres de l'équipe rouge vont pour l'essentiel déterminer les
conclusions de l'équipe. Elle doit être composée d'adversaires au
"consensus" de l'équipe bleue qui est pour l'essentiel celui de l'IPCC.
Si elle n'est pas composée d'opposants et opposée à la mission de
l'équipe bleue, ce ne sera pas une véritable équipe rouge.

Il en résulte que l'équipe rouge ne doive pas être sous le contrôle des
participants usuels affiliés à l'IPCC.

Seulement dans ce cas, son rapport pourra être considéré comme une
investigation indépendante et contradictoire avec les rapports de l'IPCC
(et les autres rapports) pour aider à fixer la politique énergétique des
USA.
Cardinal de Hère
2017-06-17 19:38:40 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Paul Aubrin
Le gouvernement des USA s'achemine vers un examen critique des politiques
induites par le réchauffement climatique. Il va nommer une équipe rouge
chargée de contredire les conclusions de l'équipe bleue qui soutient le
consensus des nations unies (IPCC-GIEC).
Voici l'avis du climatologue Roy Spencer sur les missions qui devraient
être confiées à cette équipe rouge.
Une mise en garde pour la l'équipe rouge du réchauffement global: ne pas
rechercher le consensus avec l'équipe bleue.
Roy W. Spencer Docteur es physique 13 juin 2017.
Maintenant que l'idée d'une approche du réchauffement global par une
équipe rouge pour déterminer ce que devrait-être notre politique
énergétique fait son chemin, il est important de comprendre ce que cela
signifie pour certains d'entre nous qui ont promu cette idée depuis une
dizaine d'années - et aussi ce que cela ne signifie pas.
L'approche de l'équipe rouge a été utilisée depuis de nombreuses années
dans l'industrie, la Défense, et le renseignement pour examiner les
décisions très coûteuses sous un angle décidément adverse... de demander
ce qu'il en serait si nous nous trompions sur un certain programme ou un
certain changement de politique. Quelles seraient les conséquences de
cette erreur.
Dans une telle discussion, nous devons nous assurer que nous ne
confondions pas le consensus sur une théorie scientifique avec le besoin
de changer de politique, comme cela arrive souvent (ce n'est pas parce
que les accidents d'automobiles causent 40.000 morts par an aux USA que
l'on devrait pour autant rendre les voitures hors la loi; et je doute
fort que le changement climatique ait jamais encore tué quiconque.
La science peut guider les choix politiques mais ne peut certainement pas
les dicter.
Dans le cas du réchauffement global et du rôle des émissions de dioxyde
de carbone, le débat a été dominé pendant longtemps par la vue myope qui
voudrait que les cinq point qui suivent ne souffrent pas la discussion.
Je les ais ordonnés du scientifique à l'économique.
1) Le réchauffement global est réel, continuera et aura des conséquences
dangereuses.
2) Le réchauffement est principalement, si ce n'est totalement causé par
les émissions humaines de CO2.
3) Les émissions de CO2 humaines ne procurent aucun bénéfice, ni direct
(biologique), ni indirect (économique).
4) Il nous est possible de réduire les émissions de CO2 à un niveau qui
prévient les dommages d'un montant substantiel.
5) Le coût de cette réduction de CO2 est suffisamment faible pour le
rendre désirable (par exemple, de développer plus le solaire et l'éolien,
etc.)
L'ensemble de ces 5 points doit être essentiellement avéré pour que des
choses telles que l'accord de Paris (dont le président Trump nous a
retiré.. pour le présent) fassent sens.
Mais je prétend que chacun de ces cinq points peut-être contredit, et pas
uniquement avec de la "fausse science". Il y a des analyses validées par
des comités de relecture, tans dans le domaine scientifique
qu'économique, qui permettent de contester chacune de ces cinq
affirmations.
L'approche de l'équipe rouge: ce n'est pas une reproduction de celle de
l'équipe bleue.
John Christy et moi-même sommes préoccupés par le fait que l'approche de
l'équipe rouge, appliquée au réchauffement global, ne soit une simple
revue des travaux de l'IPCC [GIEC] sur la question. Nous sommes inquiets
qu'elle ne s'adresse qu'aux deux premiers points (le réchauffement
continue, et il est principalement causé par le CO2). Bougre, même moi,
je crois que nous continuerons à voir un réchauffement modeste, et qu'ils
pourraient tout à fait être causé jusqu'à 50% par le CO2.
Mais l'éventuelle réaffirmation de ces points par l'équipe rouge ne
signifierait pas que nous devions "faire quelque chose" contre le
réchauffement global.
Pour prendre en compte complètement que nous devrions, disons, avoir une
réglementation qui réduise les émissions de CO2, l'équipe rouge doit
prendre en compte les 5 allégations de l'équipe du consensus mentionnées
plus haut, parce que ce sera le seul moyen de déterminer si nous devons
changer la politique énergétique dans un sens différent d'où les
mécanismes de marché l'entraînent.
L'équipe rouge doit prendre en compte les bénéfices apportés globalement
par le CO2 à l'agriculture (le reverdissement global).
L'équipe rouge doit déterminer si les réduction forcées de CO2 peuvent
même avoir un effet mesurable sur les températures globales.
L'équipe rouge doit se préoccuper de savoir si la réduction de prospérité
et l'augmentation de la pauvreté énergétique sont des conséquences
admissibles des réduction forcées d'émissions en vue d'obtenir des effets
(potentiellement non mesurables).
Les membres de l'équipe rouge vont pour l'essentiel déterminer les
conclusions de l'équipe. Elle doit être composée d'adversaires au
"consensus" de l'équipe bleue qui est pour l'essentiel celui de l'IPCC.
Si elle n'est pas composée d'opposants et opposée à la mission de
l'équipe bleue, ce ne sera pas une véritable équipe rouge.
Il en résulte que l'équipe rouge ne doive pas être sous le contrôle des
participants usuels affiliés à l'IPCC.
Seulement dans ce cas, son rapport pourra être considéré comme une
investigation indépendante et contradictoire avec les rapports de l'IPCC
(et les autres rapports) pour aider à fixer la politique énergétique des
USA.
Point de vue très raisonnable exprimé par Roy Spencer. Comme d'habitude.
Paul Aubrin
2017-06-18 05:20:10 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Cardinal de Hère
Post by Paul Aubrin
Seulement dans ce cas, son rapport pourra être considéré comme une
investigation indépendante et contradictoire avec les rapports de
l'IPCC (et les autres rapports) pour aider à fixer la politique
énergétique des USA.
Point de vue très raisonnable exprimé par Roy Spencer. Comme d'habitude.
L'idée est que l'équipe rouge ait la liberté, et la volonté, de démonter
autant qu'ils le peuvent les arguments de l'équipe bleue. Les arguments
de l'équipe bleue qui résisteront à la tentative de réfutation en seront
renforcés. Les arguments mis à mal devront être abandonnés ou faire
l'objet d'un complément d'enquête.
Ce point de vue est conforme à la description de la méthode scientifique
par Richard Feynman dans "le culte du cargo":
http://www.lhup.edu/~DSIMANEK/cargocul.htm

Une version différente de la même idée, en traduction française:
http://scmsa.eu/archives/Feynman.pdf
"Je veux parler de cette espèce d'intégrité propre à la pensée
scientifique, qui en dernière analyse correspond à une forme
d'honnêteté fondamentale... une sorte d'exigence extrême qui ne laisse
rien au hasard. Quand, par exemple, vous faites une expérience,
vous savez bien qu'il faut tout noter, pas seulement ce qui va dans
le sens de la validation de l'expérience, mais aussi tout ce
qui pourrait rendre le résultat contestable. Vous devez en
particulier noter tous les "points'' que vous avez éliminés sur la
base d'autres expériences, afin qu'en lisant le compte rendu, on sache
que vous avez éliminé ces points-là. De même, vous devez donner,
quand vous en avez connaissance, toutes les informations
susceptibles de jeter le doute sur l'interprétation que vous
proposez. De même encore, si vous faites un travail théorique, il ne faut
pas vous contenter d'en vanter les avantages ; il faut également
signaler tout ce qui peut l'invalider et faire état d'éventuelles
objections. Ce n'est d'ailleurs pas si simple qu'il y paraît."
Cardinal de Hère
2017-06-18 09:03:09 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Paul Aubrin
Post by Cardinal de Hère
Post by Paul Aubrin
Seulement dans ce cas, son rapport pourra être considéré comme une
investigation indépendante et contradictoire avec les rapports de
l'IPCC (et les autres rapports) pour aider à fixer la politique
énergétique des USA.
Point de vue très raisonnable exprimé par Roy Spencer. Comme d'habitude.
L'idée est que l'équipe rouge ait la liberté, et la volonté, de démonter
autant qu'ils le peuvent les arguments de l'équipe bleue. Les arguments
de l'équipe bleue qui résisteront à la tentative de réfutation en seront
renforcés. Les arguments mis à mal devront être abandonnés ou faire
l'objet d'un complément d'enquête.
Ce point de vue est conforme à la description de la méthode scientifique
http://www.lhup.edu/~DSIMANEK/cargocul.htm
http://scmsa.eu/archives/Feynman.pdf
"Je veux parler de cette espèce d'intégrité propre à la pensée
scientifique, qui en dernière analyse correspond à une forme
d'honnêteté fondamentale... une sorte d'exigence extrême qui ne laisse
rien au hasard. Quand, par exemple, vous faites une expérience,
vous savez bien qu'il faut tout noter, pas seulement ce qui va dans
le sens de la validation de l'expérience, mais aussi tout ce
qui pourrait rendre le résultat contestable. Vous devez en
particulier noter tous les "points'' que vous avez éliminés sur la
base d'autres expériences, afin qu'en lisant le compte rendu, on sache
que vous avez éliminé ces points-là. De même, vous devez donner,
quand vous en avez connaissance, toutes les informations
susceptibles de jeter le doute sur l'interprétation que vous
proposez. De même encore, si vous faites un travail théorique, il ne faut
pas vous contenter d'en vanter les avantages ; il faut également
signaler tout ce qui peut l'invalider et faire état d'éventuelles
objections. Ce n'est d'ailleurs pas si simple qu'il y paraît."
La science repose sur quelques principes fondamentaux : l'observation
qui permet de découvrir l'information (mathématique dans le cas de la
matière inanimée) qui structure le réel, la construction d'un modèle
mathématique qui tente de rendre compte des observations, le
développement de la théorie mathématique censée rendre compte du réel
afin d'en tirer des prédictions sur le réel, la confrontation entre ces
prédictions et la réalité observée. Si ces prédictions sont vraies alors
la théorie mathématique est peut-être vraie. Si ces prédictions sont
fausses alors la théorie mathématique est fausse (totalement ou
partiellement). On reconnaît dans le fonctionnement de la validation
d'une théorie scientifique la structure de l'opération logique "si...
alors...", sa table de vérité ainsi que les deux modes de déduction
afférents :
- le modus ponendo ponens ("Si A alors B. A vrai donc B vrai.") à
l'oeuvre dans les déductions faites à partir de l'information
mathématique que l'observateur croit discerner dans le réel et qui lui
permet de faire des prédictions,
- le modus tollendo tollens ("Si A alors B. B faux donc A faux.") à
l'oeuvre dans le mécanisme de la validation de la théorie à partir de
ses prédictions.
Le modus tollendo tollens repose sur le principe de non contradiction.
C'est d'ailleurs sa seule justification pratique. Sans ce principe de
non contradiction le réel cesserait d'être intelligible puisqu'on
pourrait tout démontrer, une chose et son contraire, et l'esprit humain
ne pourrait plus discriminer entre le vrai et le faux.

Le point important est le suivant : tant qu'on n'a pas découvert de
contradiction entre la théorie et la réalité observée la théorie est
présumée vraie mais elle n'est pas tenue pour vraie avec une certitude
absolue (premières et troisième lignes de la table de vérité de
l'implication logique) :
A B Si A alors B
1 1 1
1 0 0
0 1 1
0 0 1

A est l'hypothèse (mathématique pour les sciences inanimées) de départ
et B la prédiction dérivée que l'on confronte à la réalité.
a. Si A est vrai alors B l'est forcément aussi (première ligne du tableau).
b. Si A est faux alors on ne peut rien dire de B (troisième et quatrième
lignes).
c. Si B est faux alors A l'est aussi (quatrième ligne du tableau, la
seconde ligne montrant que le vrai ne peut pas impliquer le faux).
d. Si B est vrai alors A peut être vrai (première ligne de la table de
vérité) ou A peut être faux (dernière ligne de la table).

La ligne d montre que si la prédiction est vraie alors la théorie
élaborée peut être vraie ou fausse. On ne peut rien dire d'elle tant
qu'on n'a pas démontré qu'elle est fausse.

En science on ne démontre jamais qu'une hypothèse est vraie, on ne peut
démontrer qu'une seule chose : qu'elle est fausse.

Et c'est pourquoi ceux qui disent que "science is settled", la science
est établie une fois pour toute sont dans l'erreur. L'hypothèse du
réchauffement climatique ne pourra jamais être démontrée de manière
absolue. Par contre on peut démontrer qu'elle est fausse et cela a été
fait notamment avec la prédiction des hot spots situés entre les deux
tropiques entre 3000 et 12000 m qui n'ont jamais été observés.

C'est tout de même étrange qu'une armée de scientifiques bardés de
diplômes viennent nous dire que "science is settled" alors qu'en théorie
elle ne le sera jamais et que pire encore le RCA, dans l'état actuel
d'élaboration de cette théorie, a été réfuté par les observations !

Le problème c'est que très peu de gens le savent. Il faut avoir une
petite culture scientifique de base, vraiment basique, pour le
comprendre. Et cette culture ceux qui l'ont sont :
- minoritaires,
- corrompus quand ils travaillent en climatologie ou sont liés au
mondialisme puisque c'est le mondialisme (la volonté d'instaurer une
gouvernance mondiale, un état mondial) qui pilote cette affaire depuis
les plus hautes sphères du pouvoir oligarchique.
Cardinal de Hère
2017-06-18 09:46:14 UTC
Réponse
Permalink
Raw Message
Post by Cardinal de Hère
Le point important est le suivant : tant qu'on n'a pas découvert de
contradiction entre la théorie et la réalité observée la théorie est
présumée vraie mais elle n'est pas tenue pour vraie avec une certitude
absolue (premières et troisième lignes de la table de vérité de
A B Si A alors B
1 1 1
1 0 0
0 1 1
0 0 1
A est l'hypothèse (mathématique pour les sciences inanimées) de départ
et B la prédiction dérivée que l'on confronte à la réalité.
a. Si A est vrai alors B l'est forcément aussi (première ligne du tableau).
b. Si A est faux alors on ne peut rien dire de B (troisième et quatrième
lignes).
c. Si B est faux alors A l'est aussi (quatrième ligne du tableau, la
seconde ligne montrant que le vrai ne peut pas impliquer le faux).
d. Si B est vrai alors A peut être vrai (première ligne de la table de
vérité) ou A peut être faux (dernière ligne de la table).
troisième ligne, pas quatrième

Loading...